jeudi 05 septembre

Tour Eiffel

Et toi ? Tu n'es donc à personne ? A la terre pas plus qu'au ciel ?Qui donc pourrait te dépeiner de ta rêveuse solitude ?Vers toi roulent tant de rumeurs, airs fredonnés, chants rituels,Vers ta nostalgie unité qui s'accomplit dans l'altitude. Les messagers de l'ouragan vont te demander leur chemin,Sur ton rêve démesuré croît la mousse des paix brumeuses, Ah je voudrais me pendre à toi comme les ailes d'un moulin,O toi l'athlète solitaire, ô tour Eiffel, mon orgueilleuse ! Soudain, dis-moi, pour t'accueillir qui donc doit surgir... [Lire la suite]
Posté par choupanenette à 16:03 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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mardi 12 décembre

1900

La Grande Roue, hélas ! existe, terminée !J'écris ces vers devant la "grande cheminée", Près de la Tour Eiffel, érigeant sans raisonLes mètres, dont trois cents offensent l'horizon.A quand le grand crachoir, et le grand parapluie ?Amérique, ton goût sauvage m'ennuie.Garde pour toi tes docks mesurés à tes ports,Où passe, avec l'odeur des flots, l'odeur des porcs.Pour nous remercier de t'avoir découverte,Trève d'obscénités sur la ceinture verte,La ceinture de fleurs et d'arbres de Paris !Notre ciel léger, spirituel et gris ;L'énormité... [Lire la suite]
Posté par choupanenette à 22:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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