Le feu c'est la chaleur
Mais c'est aussi la peur
Quand il est prisonnier
Il reste dans la cheminée
Quand il est relâché
Il enflamme la forêt
Il aime le bois et les branches
Le papier et les planches
Il nous rassure dans le noir
Et nous réchauffe le soir
Les hommes se battaient pour avoir une flamme
Et ces combats finissaient souvent par des drames
Aujourd'hui tout cela est dépassé
Car chacun a sur soi son briquet.

Véronique DARRIGADE

feu