Quand je pleure en la solitude
Et que l'ennui pèse sur moi,
Qui me rend mon chagrin moins rude
Quand je pleure en la solitude ?
C'est toi, c'est toujours toi !

Quand ma lèvre s'ouvre rieuse
Et que mon coeur n'a pas d'effroi,
Qui rend mon âme radieuse
Quand ma lèvre s'ouvre rieuse ?
C'est toi, c'est toujours toi !

Lorsque naît l'aurore irisée,
Quand vient le soir brumeux et froid,
Quel est l'objet de ma pensée
Lorsque naît l'aurore irisée ?
C'est toi ! c'est toujours toi !

Lorsque le front pensif je rêve,
Quand la nuit tombe sur le toit,
Qui remplit mes songes sans trêve
Lorsque le front pensif je rêve ?
C'est toi, c'est toujours toi !

Dans la joie ou dans la souffrance,
Que voudrais-je toujours pour moi ?
Ton amour ?... C'est mon espérance,
Dans la joie et dans la souffrance
Oh oui ! toi ! toujours toi !

Georges K... (A ma soeur M.)
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