Le petit poste de légionnaires était attaqué depuis plusieurs jours par les Viets très supérieurs en nombre. Isolé, il ne pouvait recevoir aucun secours, mais il n'était pas question de capituler. La Légion ne se rend pas !
Devant la résistance française, les Viets eurent une idée diabolique. Ils capturèrent une centaine de chats, les imbibèrent d'essence et, après leur avoir enflammé la queue, catapultèrent ces torches vivantes sur le bastion français. Folles de douleur, les malheureuses bêtes, courant dans tous les sens, embrasèrent les installations du poste. D'autres, en cherchant à se réfugier dans la soute à munitions, la firent sauter. Au petit jour, le poste était anéanti, tous ses occupants tués à l'exception d'un seul : un légionnaire hollandais, qui put raconter la scène d'horreur dont il avait été le témoin.

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